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Vendredi 22 décembre 2006

Ce matin, je me lève pour m’indigner contre mon  pays la France. Il y a déjà plus de 5 ans, je m’étais insurgé contre la situation des prisons. J’avais découvert dans notre grand quotidien  les extraits du livre et témoignage du docteur Véronique Vasseur. Celui-ci décrivait la situation sanitaire d’une prison. Une seule. La prison de la santé en plein Paris. J’avais découvert avec effarement, qu’à Paris on était enfermé comme au XIXème siècle. Je pensais que c’était juste une prison, une seule. Mais non, c’est la prison en général. Aujourd’hui, la situation n’est pas meilleure. A Cuba, en Colombie, au Brésil, à Haïti on est mieux loti quand on est mis en prison. On va me dire, effectivement, si vous n’avez pas reçu une balle perdue, c’est que vous avez eu de la chance.

Rassurez-vous la morale est sauve. En France, on ne tue pas arbitrairement, on n’est pas roué de coup, on ne se fait pas violé, ou on ne fini pas au bout d’une corde.

Non. On vous jette au fond d’un trou, avec 4 ou 5 personnes, et puis on vous oublie. Le respect de la dignité humaine et de l’intimité est un vain mot dans ce pays.

C’est pour dire que finir à la case « prison », est pour nos petites têtes blondes, la pire des craintes avant la mort.

Amnesty International a déjà condamné la France à plusieurs reprises, pour les bavures quotidiennes de notre beau système judiciaire.

 

 

 

Bon, je sais, on peut toujours en causer, et ça n’avancerait à rien. Ah oui. Nous petit citoyen, nous ne pouvons rien faire. Depuis trente ans, il y a une association bénévole, qui porte un soutien moral au détenu, en proposant des livres et un enseignement. Cette association porte le nom de GENEPI. Ce sont des bénévoles, qui redonne un peu d’humanité à cette société immonde. Juste des citoyens comme vous et moi.

 

 http://www.genepi.fr/

 

Pendant que nous irons faire nos dernières courses de Noël, des gens meurent. Ce n’est pas d’une mort clinique, qu’ils trépassent. Non. C’est d’une mort psychique. On les tue dans leurs cœurs, on les tue dans leurs têtes. Nous.

Les nazis, avaient-ils moins d’empathie que ceux qui nous gouvernent ? Les Nazis utilisaient des méthodes discretes pour éviter un atermoiement de la société civile. Ils  avaient donc conscience de leurs ignominies. J'oserai dire qu'ils avaient la délicatesse de ne pas titiller la sensibilité des allemands, et ont caché leurs crimes, voir essayé d’en effacer les traces. (Petit clin d’œil au film « Amen » de Costa-gravas, qui levait le voile d’une hypocrisie collective des allemands, de l’Eglise et des alliés parfaitement au courant des méthodes des NAZI à l'est.)

Nos fonctionnaires, nos gouvernants ne sont pas les Nazis. D'ailleurs le fonctionnaire pénitentiaire ou les policiers ou gendarmes font un travail utile et éreintant. Mais hélàs insuffisant. Car derrière, il y a des politiques et des faiseurs de loi, qui ignorent tout bon sens et bonne méthodes. Il y a un mépris total.

Que faut il faire, pour que cela s’arrête. A l’heure, où chaque année, 25% des français se disent  victimes d’un délit (divers vols, dégradations, etc..) ou d’un crime (25000 femmes violés chaque années), on nous fait croire que pour l’exemple, il faut jeter quelques coupables dans un trou sordide, dans l’espoir qu’ils ne ressortiront pas de sitôt. L’hypocrisie est générale. Tout le monde s’en fout des prisons. Là est la vérité.

 

 Puisque ceux qui nous gouvernent, sortent majoritairement de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), il faut un service sanitaire obligatoire de fin d’étude à l’ENA. Les membres de cette prestigieuse institution doivent voir le résultat de leurs prédécesseurs. Un mois dans toutes les prisons aux côtés des bénévoles. Sans traitements de faveur.

Je vous garanti, que suite à ce genre de service sanitaire obligatoire, le budget de la justice serait doublé, et celui des prisons triplés, avec à la clefs deux fois plus de places en prisons.

 

 Laissons leurs au moins un espoir.

Parce que dans le mot justice, il y a le mot juste. Parce que  la justice, elle porte autant dans une main une balance et de l'autre un glaive.

publié dans : Paris
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Dimanche 24 décembre 2006

Cette bière est un peu trop forte pour moi.

 

 

La nuit sainte commence bientôt. Le temps de rêver à des petits souliers bien remplis est révolu, mais quelque fois la nuit de noël vous réserve des surprises. A défauts de cadeaux concrets ou de chaleurs humaines, il faut toujours espèrer. Noël jour de la victoire de la lumière sur les ténèbres. Les jours commence à rallonger petit à petit dés ce jour. Mais je me demande si les néo-zélandais ou les argentins vivent un vrai noël avec 30 °C à l’ombre.

Je ne m’éternise pas, j’ai des cadeaux à emballer.
publié dans : Paris
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Mardi 26 décembre 2006

Si vous cherchez un endroit tranquille, et pourtant à 50 km d’une des plus grandes et  plus pollué ville d’Europe, c’est là.

 

 

Ambiance champètre garantie : des chasseurs, des « bouseux » de La Terre d’Emile Zola.






Pour rencontrer du monde, il n’y a qu’un moyen. Avoir déjà des amis.









Dernier espoir : se perdre dans les rochers avec des chaussons d’escalade aux pieds.

publié dans : Paris
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Mercredi 7 mars 2007
L'histoire du ski (selon wiki)

Le ski remonterait au moins à -4000 av J.C. inventé en Sibérie, Scandinavie ou pays baltes. Il sert dans des unités combattantes dès le XVIème siècle en Suède et en Finlande. Le ski fut introduit dans les Alpes à la fin du  XIXème siècle
. Le ski de descente ou ski alpin consiste à descendre des pentes de déclivité variable.



Le télémark est une technique nordique de descente, originaire du comté de Telemark en Norvège. Inventée par le menuisier Sondre Norheim dans les années 1860, elle consiste en un fléchissement de la jambe intérieure au virage. D'abord oublié au profit du virage « christiania », le télémark réapparaît aux États-Unis dans les années 1970. Son développement s'est accéléré à la fin des années 1990 avec l'apparition de skis plus courts, taillés (désormais identiques aux skis alpins) et des chaussures à coque plastique. Cette technique élégante fait désormais de nombreux adeptes, dans toutes les disciplines : freeride, freestyle, compétition, randonnée...




Le ski de randonnée est un sport hybride, qui se pratique en terrain accidenté non aménagé (dans la nature quoi). Le matériel ressemble à celui utilisé en ski alpin mais possède quelques spécificités qui permettent de gravir les pentes avant de les descendre : les skis sont plus légers, les fixations possèdent deux positions : une première pour la montée qui laisse le talon libre afin de faciliter la marche, une deuxième pour la descente qui verrouille le talon. On utilise des peaux de phoques  que l'on colle sous les skis et qui empêchent le recul. Pour empêcher le ski de chasser en neige dure, on lui ajoute des « couteaux » (pièces en forme de « T » qui mordent la neige). À ce matériel s'ajoute éventuellement le matériel spécifique d'alpinisme : crampons et piolet qui permettent de gravir des itinéraires plus escarpés en mettant les skis sur le sac à dos, baudrier et corde pour des itinéraires glaciaires.

Outre le dévissage, les chutes de pierres, les crevasses, l'avalanche représente le plus grand danger de ce sport : l'ARVA (Appareil de Recherche des Victimes d'Avalanche)', la pelle et la sonde sont donc essentiels.



Bon ça c'est pour se mettre en jambe, bientôt MON histoire du ski de randonnée
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Jeudi 8 mars 2007
C'était un dimanche de mars ou avril 1991, on venait de  me proposer une semaine de ski. Ce printemps là à Bleau, c'est entre deux blocs de grès, que ma vie d'alpinistitude pris un nouveau tournant.

Après l'accord parental indispensable, et la proposition qui me paraiit incroyable de la part de René, je me suis précipité dans la cave, à la recherche de ces fameuses planches.

Ce qui me semble aujoud'hui  des antiquités, me paru à ce moment tout neuf pour moi. Les skis du paternel : Ce sont des HEAD Alpinist. Poids moyen par ski : 2 ou 3 kg, et des chaussures de 43+ un chouya* trop grande pour moi
*http://209.85.129.104/search?q=cache:Q--PNdbGHYIJ:fr.wikipedia.org/wiki/Wallonisme+chouya&hl=fr&ct=clnk&cd=3&gl=fr

Après un rapide essayage, j'approuve avec promptitude la compatibilité avec mes pieds et mon gabarit. (je me souviens encore des biftecks que ces chaussures m'ont fait)

Vint le grand jour , et c'est le grand départ pour mon premier raid à ski. Direction Bonneval/Arc, dans la haute maurienne...


Premier jour de raid
Pour ma première montée en refuge, un ciel limpide au dessus de montagne éblouissante. Il faut bien trois heures pour monter au refuge Caro.

J'expérimente pour ma première, le portage des skis (heureusement seulement 1 demi kilomètre).
Après avoir maitrîsé la pose des peaux de phoques (dans le bon sens sinon ça n'avance pas) et un pas alternatif lent et langoureux (mais pas trop sinon à Noël on y est encore), j'avoue avoir pu me fondre dans le rythme du groupe, malgré mon inéxpérience.

Le soir au refuge, j'ai apprécié l'ambiance de montagne au printemps, tout en faisant le bilan de ma première journée,  la difficulté du raid à ski me sembla moins insurmontable que prévu.
Il avait fait soleil durant toute la montée, et l'air fut agréable malgré la fraîcheur de cette mi-avril.

Deuxième jour.
On se réveil tout doux au printemps. Pas de réveil à 3 heures du mat comme c'est le cas l'été. Non là, à 7h30 du mat on se tâte encore pour savoir si on se lève on non.

Une fois debout, le gardien  nous annonce qu'il fait -27 °C au thermomètre du refuge et que ce matin il y a eu -20 °C à Bonneval (1800m).

Malgré la froidure de l'air, Uja (3000m env) reste l'objectif de la journée. Après quelques inquiétude sur mon équipement, je rassure tout le monde en signalant que j'ai même une doudoune en duvet dans mon sac à dos. Etonnement...

On part tous. La montée fut quelque peu rude. mon jeune âge ne me permettait pas de réaliser qu'il s'agissait en fait de condition un peu extrême... Je me souviens que l'air que je respirait, me faisait un peu froid dans mes poumons et mal au ventre, alors je respirait et soufflais la bouche à l'intérieur de mon anorak fermé jusqu'au col.
Je ne sais pourquoi je met autant d'ardeur à marcher. Peut être pour ne pas être le maillon faible du groupe. Mais je pense que l'effort me réchauffe, car le vent souffle au moins à 30 km/h, et c'est quand j'arrive à l'épaule conduisant au sommet de l'Uja que le vent se met à forcir. Tout le monde, c'est à dire 3 ou 4 personnes du groupe me dise que l'on redescend car il fait trop froid.

Je me rend compte qu'il y a une couche de glace sur mon visage et qu'une stalagmite de glace est accroché à mon nez. Bizarre   :-)

La descente est purement glaciale. La doudoune n'est pas de trop pour Domi, qui elle, semble avoir attrapé une bronchite ou un truc sérieux que l'on attrape quand on monte en montagne avec un rhume bien avancé.

Une fois au refuge, le soir, c'est un peu ébêté par la fatigue, que toute la troupe glorieuse se réchauffe autour du poêle. On mange copieusement. C'est tout simplement gargantuesque les repas de printemps en refuge.
Un peu plus tard, la gardienne me demande mon âge, je dis timidement 15 ans et demi. Elle a les yeux éxorbité. Elle me questionne : non je suis avec des amis, pas avec mes parents, oui c'est mon premier raid à ski, oui je suis bien parisien, non je suis bien allé avec les autres aujourd'hui, non non je n'ai pas d'orteil gelé...La surprise passée, elle m'explique que c'est super rare de voir des jeunes faire du ski de randonné...alors un raid de plusieurs jour, c'est du jamais vu.

un grand sentiment de fierté m'est resté depuis ce jour....
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Vendredi 9 mars 2007
Passons sur cette pointe d'orgueil, qui me restera, quoi que l'on fasse...

Troisième jour

La température a nettement augmenté ce matin. A l'exception de Dominique, qui a trouvé plus sage de redescendre dans la vallée soigner son rhume, le groupe repart à l'assaut de ces monts enneigés.

L'objectif est de remonter le col du Grand Méan. C'est un peu plus à droite de l'itinéraire de la veille. La remonté est nettement plus agréable car il fait au moins -10°C, soit 20 degré de plus qu'hier. En plus il y n'y a pas de vent.

L'arrivé au col est magnifique

photo prise sur le site http://www.skitour.fr/photos/nous,4243-24.html

Après une petite traversé de col à col, se présent la descente proprement dite vers le fameux refuge des Evettes. Oui oui, le refuge où René est resté bloqué pendant une semaine, parce qu'ils s'étaient fait enterrer par des chutes de neige démentielles des années 70...

Petites piques
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Dimanche 22 avril 2007

ça y est !! J'ai fait usage de mon droit de vote. (il y avait foule)

Ces deux semaines de vacances, ont été riches en escalade et en balade en montagne. Cela a été un périple un peu  compliqué, donc je vais tenter d'écrire mes prochains articles de manière claire et concise.Il paraît que mon site est bordélique (hein Tina ! )

Dans l'ordre :

1) Escalade à la Clape (Aude-près de Narbone)

2)Escalade aux Mallos de Riglos (Espagne-Aragon)

3)Ski de randonnée sur un parcours de Valpeline/Valais/Valpeline (Italie-Suisse)

Il faudra un peu plus de temps pour charger les photos.  De retour à Strasbourg dés ce soir.

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Lundi 28 mai 2007
Mes sites majeurs d'escalade en France.
Je fais un petit topo des sites que j'ai parcouru, avec mes coups de coeur

Site 2 : Bleau

S'il y a bien un endroit où je peux me sentir chez moi, c'est bien là. En allemand, on dirait que c'est là d'où je viens.


mag8.jpg


Le site proprement dit n'éxiste pas ou alors il s'étend sur un carré de 80 km de côté. Il faudrait mieux dire les sites de Bleau vu leurs éparpillements.
Les blocs de grès peuvent mesurer jusqu'à 15 mètres de haut (Dame Jouanne) ou tout simplement culminer à 1m50 comme les pistes de blanche facile (enfant) très nombreuses.

La plus forte concentration de blocs se situe dans la forêt des trois pignon, à l'est de Milly la forêt. La dénomination de ces petits sites est parfois farfelu : 91.1 ou 95.2 (due à la cote sur la carte), cul du chien ou l'elephant (due à la forme de rochers) Selon le COSIROC, il y a plus de 20 000 mètres d'escalade sur des centaines de pistes (blanc, jaune, orange, bleu, saumon, rouge ou noire).
Cabris3.jpg
Mais à l'ouest, il y a de nombreux sites de bloc très sauvage et souvent mal connu. j' habitais pendant 20 ans (où mes parents habitent encore) à 500 mètres des bloc de chamarande. Mon collège était bordé par la forêt truffé de bloc à grimper. Imaginer ma torture pendant ces longues heures où mes doigts crisper sur mon stylo était à porter de prises.

www.yvesstrasbourg.com/photo-303638-juine7_jpg.html

Et c'est vraiment un plaisir très grisant de pouvoir s'exercer à volonté sur ce grès, avec cette surprise de la chute et finir le cul dans le sable. Le bruit du vent dans la bruyère et l'odeur de sève de pins me transporte illico à bleau.

Seul ou à deux. En groupe de grimpeurs ou avec ses invités du dimanche. La promenade du dimanche se transforme rapidement en épreuve de force. On peut même y organiser une fête d'anniversaire !!!
Bleau3-gr.jpg

On peut penser prendre un chiffon bricolé avec du pof, un tapis et éventuellement un crash-pad en cas de mauvaise chute. Une parade peut être indispensable sur certains blocs.
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