Ce matin, je me lève pour m’indigner contre mon pays la France. Il y a déjà plus de 5 ans, je m’étais insurgé contre la situation des prisons. J’avais découvert dans notre grand quotidien
Rassurez-vous la morale est sauve. En France, on ne tue pas arbitrairement, on n’est pas roué de coup, on ne se fait pas violé, ou on ne fini pas au bout d’une corde.
Non. On vous jette au fond d’un trou, avec 4 ou 5 personnes, et puis on vous oublie. Le respect de la dignité humaine et de l’intimité est un vain mot dans ce pays.
C’est pour dire que finir à la case « prison », est pour nos petites têtes blondes, la pire des craintes avant la mort.
Amnesty International a déjà condamné la France à plusieurs reprises, pour les bavures quotidiennes de notre beau système judiciaire.

Bon, je sais, on peut toujours en causer, et ça n’avancerait à rien. Ah oui. Nous petit citoyen, nous ne pouvons rien faire. Depuis trente ans, il y a une association bénévole, qui porte un soutien moral au détenu, en proposant des livres et un enseignement. Cette association porte le nom de GENEPI. Ce sont des bénévoles, qui redonne un peu d’humanité à cette société immonde. Juste des citoyens comme vous et moi.
Pendant que nous irons faire nos dernières courses de Noël, des gens meurent. Ce n’est pas d’une mort clinique, qu’ils trépassent. Non. C’est d’une mort psychique. On les tue dans leurs cœurs, on les tue dans leurs têtes. Nous.
Les nazis, avaient-ils moins d’empathie que ceux qui nous gouvernent ? Les Nazis utilisaient des méthodes discretes pour éviter un atermoiement de la société civile. Ils avaient donc conscience de leurs ignominies. J'oserai dire qu'ils avaient la délicatesse de ne pas titiller la sensibilité des allemands, et ont caché leurs crimes, voir essayé d’en effacer les traces. (Petit clin d’œil au film « Amen » de Costa-gravas, qui levait le voile d’une hypocrisie collective des allemands, de l’Eglise et des alliés parfaitement au courant des méthodes des NAZI à l'est.)
Nos fonctionnaires, nos gouvernants ne sont pas les Nazis. D'ailleurs le fonctionnaire pénitentiaire ou les policiers ou gendarmes font un travail utile et éreintant. Mais hélàs insuffisant. Car derrière, il y a des politiques et des faiseurs de loi, qui ignorent tout bon sens et bonne méthodes. Il y a un mépris total.
Que faut il faire, pour que cela s’arrête. A l’heure, où chaque année, 25% des français se disent victimes d’un délit (divers vols, dégradations, etc..) ou d’un crime (25000 femmes violés chaque années), on nous fait croire que pour l’exemple, il faut jeter quelques coupables dans un trou sordide, dans l’espoir qu’ils ne ressortiront pas de sitôt. L’hypocrisie est générale. Tout le monde s’en fout des prisons. Là est la vérité.
Puisque ceux qui nous gouvernent, sortent majoritairement de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), il faut un service sanitaire obligatoire de fin d’étude à l’ENA. Les membres de cette prestigieuse institution doivent voir le résultat de leurs prédécesseurs. Un mois dans toutes les prisons aux côtés des bénévoles. Sans traitements de faveur.
Je vous garanti, que suite à ce genre de service sanitaire obligatoire, le budget de la justice serait doublé, et celui des prisons triplés, avec à la clefs deux fois plus de places en prisons.
Laissons leurs au moins un espoir.
Parce que dans le mot justice, il y a le mot juste. Parce que la justice, elle porte autant dans une main une balance et de l'autre un glaive.







photo prise sur le site


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