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Jeudi 5 juillet 2007

Je fais un rapide coucou, pour conter le deroulement de mon voyage. J'ai retrouve Marta, une vieille amie de montpellier et qui m'avait deja fait decouvrir Zakopane et les Tatras.

Cette fois, elle m'a fait venir en Ecosse. J'ai decouvert Edimburgh, une ville vraiment belle. Puis elle m'a montre son bel appartement qu'elle partage avec son nouveau cheri. Et oui c'est le scoop, Marta est avec un neuro-biologiste anglo-americain, et pense peut etre rester en Ecosse.
Glen-Coe.jpg

Sinon elle organise toujours aussi bien mes visites, avec de belles randos. Non vraiment chapeau, il y avait tout cette fois. Une voiture disponible a souhait, du camping ***, des equipements a notre disposition et surtout la meteo vraiment clemente.

Bon la realite fut moins idylique que la pub. Pour la voiture, ce fut vrai, mais il y avait un petit hic. C'est moi qui devait conduire, vu qu'elle devait refaire valider son permis. Super cool la conduite a l'ecossaise (a gauche ! a gauche ! Attention au trottoir !! pas trop a gauche !). Tout est inverser, et c'est pas pratique de changer la vitesse avec la main gauche, et le plus dure fut de sortir et  rerentrer d'Edimburgh...rahh les carrefours. Sinon les routes de montagnes, cela decoiffe avec les semi-remorques qui roulent au milieu. Au passage j'ai bien failli me prendre un "dare"comme ils disent
(Sorte d'Elan ecossais). Bon dieu le stress. finalement le plus dure fut de maitriser cet embrayage SAAB.
L'equipement laissa aussi a desire, vu que le vrai matos de camping de montagne etait euh inaccessible.  la tente de plage qui ne ferme plus, cela passe en Ecosse car il fait 16 degre, mais pour la pluie, il a fallut bricoler un peu.
Les Miggies, c'est une saloperie qui vous devore trois heures le matin et 3 h le soir. Sinon niveau climat, il pleut pendant 1 heure ou 2, puis beau soleil pendant 2 h, et la pluie se remet a tomber, et cela toute la journee et tout les jours !!!



Le details de la rando est dessous. Il y avait des neves et des restes de couloirs (a certain endroit a 800m alt.). En clair "sa ligne n'est pas harmonieuse" il faut comprendre= tas de cailloux. Par contre la vue est magnifique, quand on y voit. (Belle falaise face nord, a tester)


NB je vous promet rien, mais je mettrais en ligne des photos de Berlin, Pologne etc... des que mon scan fonctionnera (a mon retour chez moi)

Biz

Le Ben Navis: La plus haute montagne (1 344 m) de Grande Bretagne.
Cette masse de granit recouverte de neige (1 344 m d'altitude) est la plus haute montagne de la Grande-Bretagne, mais sa ligne n'est pas harmonieuse. Le Ben Nevis est pourtant très populaire parmi les grimpeurs et les marcheurs. Au sommet se dresse un mémorial de guerre. On y trouvait autrefois un hôtel (fermé en 1915), ainsi qu'un observatoire (1883-1904). On dit que si la neige disparaît un jour du sommet, le Ben Nevis redeviendra une propriété de la Couronne.


Neptune Staircase:
Cet ensemble de huit écluses, dit escalier de Neptune, fut conçu par Telford, et fait partie du canal Calédonien. Il fait monter le niveau de l'eau de 21 m sur un parcours de 457 m

publié dans : Krakow...Zakopane
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Lundi 9 juillet 2007
Toujours  des  problèmes  avec  mon  PC,   pour  un  mec  qui  travail  dans  l'info,  ça  la  fout  mal. Finalement, je vais peut être échapper à un retour dans la région parisienne. Il y a des perspectives plus réjouissantes, mais je suis encore réservé sur ce que peut m'apporter cette région.

Je  repars  illico  pour  Ailefroide et non cham vu  la  météo. Puis à Arolla pour encadrer la sortie RSCC.

publié dans : Bern-Chamonix-Courmayeur
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Mardi 10 juillet 2007
Mes vacances et escalades estivales
topoatire2.JPG

Jour 1 : A tire d'Ailes froides


Le petit hameau d'Ailefroide est situé à la jonction de deux anciennes vallées glacières qui sont maintenant creusés rive gauche par le Saint Pierre, et rive droite par le Celse  Niere. Les deux torrents se rejoingnant en aval d'Ailefroide. Le tout est situé dans la commune de Pelvoux (en face du sommet du même nom), qui porte très bien son nom, vu que c'est aussi le nom d'un des sommets les plus célèbre des Alpes. D'ailleurs le terme de massif du Pelvoux était encore utilisé par les anciens lors de mes premiers pas sur le pré saint-didier (fournel). On a cru pendant des siècles que le Pelvoux était le sommet le plus élevé des environs, voir du massif. Grosse erreur ! Il aura fallu attendre Victor Puiseux et son ascension de1848 pour réaliser que le mont Pelvoux ne faisait que 3946 m. Les romains ont bien eux aussi cru que le Mont Viso était le plus haut sommet des Alpes, et donc fait une erreur de près de 1000 mètres.

p3c2-ailefroide-av1910.jpg
Ailefroide en 1910


Aujourd'hui une confusion demeure. Si on ne parle plus de massif du Pelvoux, on parle encore de massif des Ecrins, voir Pays des Ecrins (appelation touristique qui ne veut rien dire) et enfin de l'Oisans.


Je suis arrivé sur les coups de 10 H du  matin. Avec près de 8 heures de route, je me suis posé une fois de plus dans le camping d'Ailefroide. Cette fois, une belle blonde m'attendait sur le prés. Bon il y avait aussi mes parents dans un coin du camping, et un jeune grimpeur  assez motivé.

Le matin avait été assez frais pour les campeurs. Du givre sur les tentes le 10 juillet, ce n'est pas
si courant que ça. A mon arrivé le temps était un peu pertubé, mais le soleil semblait dominé la journée. Pour ma part, j'avais besoin de faire un somme, et de faire un tour chez le coiffeur. J'ai appris au cours de la conversation avec la coiffeuse, à peu près tout les potins du coins, et en particulier du soucis quotidien des guides de la Vallouise. Je put apprendre ainsi, que  l'enneigement de printemps avait fait défaut sur le glacier blanc, et qu'il était dramatiquement crevassé (se révélera pas si dramatique que cela).

...

atda.JPG Après une bonne sieste et un petit graillou, une envie de  grimper me vain comme une envie de pisser. Cela tombe à pic,  il pleut comme vache qui pisse.

Que neni ! Entrecoupé d'eclaircie et de pluie fine, le climat de l'Oisans ne m'effraye pas. Il faut dire
qu'on est en plein sur le bord du mauvais temps ...comme d'habitude.

A 16H00 je traverse le Celse Niere avec Romain, le jeune grimpeur assez motivé. Nous rejoignons la petite sente qui va  vers la fissure d'Ailefroide. J'oblique à gauche, et je pose ma corde et mon petit sac au pied d'A tire d'Ailes froides.Une pluie fine tombe, mais le rocher reste étonnement sec.

Je m'encorde, Romain m'imite. Une fois le matériel bien ordonné,  je m'élance dans la voie. Je retrouve enfin ce beau granite bien adhérent.

La première longueur est la plus dure,  et il faut bien avouer, la plus jolie car c'est le moment où on rentre dans la paroi. Après quelques minutes, l'escalade se fait sur un rocher très sec. Il  ne pleut plus et le ciel se dégage.
Romain grimpe assez vite, redescendre après cette première longueur n'est plus nécessaire et la météo ne pose plus de problèmes pour  continuer la voie. Inespérer vu la pluie au départ. Au fur a mesure que les longueurs s'enchaînent, un  soleil radieux s'étire sur les montagnes et commence a enflammé les montagnes quand nous  atteingnons le sommet de la voie.

Je suis étonné par la rapidité des manoeuvres avec Romain, vu que nous ne nous connaissions pas il a 8 heures. Comme quoi, les clubs FFME  comme le RSCC peuvent être aussi de bonnes structures pour progresser vers l'autonomie.

  Le choix de la descente est automatique. A pied. Il est sans problème, le passage du ravin est maintenant équipé de cable depuis l'accident mortel dans le ravin. Il est 20 heures quand nous revenons au camps où nous attend un repas préparer avec gentillesse...


Voici  une journée qui s'achève avec la onzième de cette voie (calcul approximatif), et une première pour Romain.

Source : Escalades autour d'Ailfroide de Jean Michel Cambon (Edition juin 2007)

descente.JPGArticle mise en Ligne le 31 juillet 2007, dernière mise à jour 2/08/2007
publié dans : Albertville-Nice-Briançon
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Mercredi 11 juillet 2007
Mes vacances et escalades estivales


Jour 2 : Sueur de  boucs
NEWS-IMAGE-39-1149086640.jpg
C'est  l'histoire d'une collective

La nuit fut froide. De la gelée blanche s'est encore accroché à la tente. Après le petit déj, une petite équipe de 4 grimpeurs s'engage sur le petit sentier menant au secteur de Palavar. Elisabeth (ma maman), Corine (!! (.)(.) oulala !), Romain (toujours là) et moi.

Cette  montée, j'ai du la faire presque dix fois. Quatre pour Palavar les flots,   5 pour La Vie devant soi
. C'est au moment de dépasser l'etroit passage en traversée, la où le sentier disparait sur  5 mètres pour laisser place a de gros blocs de granite que deux chamois ont parcourus en galopant la forêt de mélèzes devant nous. Heureux présages pour cette voie, qui porte encore bien son nom. Nous  arrivons au pied  de Palavar. C'est juste a gauche de la petite fissure en cheminé que nous posons nos sac.

Comme d'habitude c'est moi qui enquille le premier. Aussitôt dit, aussitôt fait me voilà  partie dans la première longueur de sueur de bouc, il est 10 heures du matin, et il y a déjà deux cordées très avancés sur le haut de la voie. 

Apparemment ce 5C+ reste quelque chose de déstabilisant. La mousse est pourtant bien chassé par ces hordes grimpeurs, mais ça reste curieux  comme première  longueur. Romain me rejoint au premier relais, et je poursuit tranquillement  la voie (avec la 2ème longueur, la 3ème, etc.)

Les manoeuvres de relais sont bien étudiés. Quand j'arrive au relais,  je me longe ou vache selon les jargons. J'utiliserai le terme longer, lorsque je m'auto-assure sur le relais avec une attache préparée à l'avance et toujours prête à me sécuriser sur un point d'ancrage. Se vacher, correspondrait plus au fait de s'attacher à la paroi  avec n'importe quel moyen efficace. Dans le cas d'un  relais,  c'est soit une queue de vache avec la corde, ou  bien encore mieux, un  noeud de cabestan avec la corde sur chacun des points du relais.
Le secret de l'efficacité est la simplicité. Plus c'est simple et visible, moins on a le risque de faire une erreur.
Après s'être "attaché"  à la paroi,  je fais savoir à mon assureur qu'il peut tout lâcher. Je siffle  un grand coup, suivi du "Relais  Vacher".

C'est en grimpant l'ensemble de ces dalles que l'on a la surprise de découvrir une assez belle roche qui se prête bien à l'adhérence de nos chaussons.

Quand on arrive enfin au sommet de la voie il faut  bien redescendre !!! Ici à Ailefroide c'est souvent des rappels...Hélàs 6 rappels dans le cas présents.

Une première pour nous tous dans Sueur de boucs


p3c1-ailefroide-v1920.jpgAilefroide dans les années 1920

publié dans : Albertville-Nice-Briançon
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Jeudi 12 juillet 2007
Mes vacances et escalades estivales


Jour 3 :  Vodka et Champagne (ou presque)

Il faut qu'on vous explique : Quelqu'un a eu l'idée géniale d'acheter le tout nouveau topo de juin 2007. Du coup, il a bien fallu  explorer les sites inconnus du tout nouveau bouquin. Un secteur complétement inconnu. on avai du temps et du jus, du coup on est allé explorer du côté des alcools.


La nuit fut fraiche. Vers 8 heures, le soleil commence a tapé sur les tentes, mais voilà pas sur la mienne. Je suis à l'ombre du matin. Du coup je reste bien dans mon duvet jusque vers les 9 ou 10 heures.  les vacances !!!


Ce matin j'ai décidé d'emmener Corine et Romain. Ou ? Dans Vodka et Champagne, un secteur complétement inconnu pour moi. 

ça été la galère pour trouver le départ du chemin d'approche à partir de la route. Prendre une sente qui part dans une coulée de mélèzes à gauche d'un grand ébouli

45 min d'infâme cheminement oscillant entre la pente d'herbe et du champ de rodondindron. Le pied. 

Enfin on est arrivé au pied d'un pillier fuyant. ça ressemblait plus a une succession de dalles disposé comme des marches géantes. Je trouve une ligne de spit potable juste dans l'axe, et je m'engage avec mes deux accolytes dans une jolie escalade. Sûr que c'était du bon rocher. Hélàs pour Corinne c'est de la dalllleeeeeuux !!! 
Photo-vacances-Coco-2007-054.jpg
ouille  non pas la tête......mmêeeee euhhhhhhh !!!

3 longueurs de facile, 5+ 6a max
Après un gros réta sur une énorme vire, on est  aller jardiner un peu plus haut probablement entre clairette et une nouvelle voie.

descente un peu craignos pour les habitués des itinéraires protégés : Descente en rappel, jusque là ça va. Ensuite traversée en biais sur la gauche (dans le sens du bas) comprenant un passage scabreux peu difficile, mais peut être exposé.

Voilà première dans le secteur Alcool
Photo-vacances-Coco-2007-045.jpg


publié dans : Albertville-Nice-Briançon
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Vendredi 13 juillet 2007

Mes vacances et escalades estivales


Jour 4 :  L'explosion des Calcaneums

Une voie volée avec Romain juste avant partir vers Arolla pour un weed end alpi. Jolie et courte voie.

p3c3-ailefroide-v1930.jpgAilefroide dans les années 1930

Dans la matinée ma mère et Corine  démarre A tire d'Ailes froides. J'avale les dernières gouttes de mon café et nous nous mettons en route à notre tour. 

L'attaque est facile à repérer. J'ai  mal aux pieds dans les premières longueurs 5C+. Je rate le relais de la troisième longueur et entame directe la troisième. Une belle fissure inversée 6a+ me tend les bras et me permet de bien m'échauffer. Après un relais je me gourre de voie et j'enquille un bon 7, pour obliquer plus à droite et revenir dans un 5+.

La sortie c'est de la balle. Une Dulfer comme on aime. La dudule à la Chamoniard. On sort quasiment sur le chemin de randonnée de la tête de la Draye.

Quatrième réussi pour les Calcanéums.


Après le retour au camp, il faut plier. Entre la location de chaussures de montagne pour bbbipppp et les tergiversation pour choisir un véhicule, on décole vers 17h.
La belle descente sur Vallouise, la route qui traverse en face de Saint-Martin de Queyre, Briançon, la belle montée du col du Lautaret, les virages Tortueux du col du Galibier, la descente infernale sur Valloire, puis saint michel de Maurienne, l'autoroute criminelle construite dans cette belle vallée, le Val d'Arly, Chamonix, le col des montets, la suisse, le col de la Forclaz, les vignes de Martigny (pas facile à voir de nuit), l'autoroute jusqu'à Sion, oui je sais j'ai raté la sortie, l'autoroute dans l'autre sens, la montée enfin du Val d'Hérens, on est arrivé à Arolla à minuit bien tassé. Et c'est moi qui a tout conduit !!!

Imaginez la suisse :  un rêve !
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Samedi 14 juillet 2007
Mes vacances et escalades estivales


Jour 5 : Montée au Refuge d'Arolla
C'est une bavante la montée, surtout avec des gros sacs et pas acclimaté. A ski c'est plus sympa. 

Jolie vue au départ.

Mont-collon.jpg
C'est le Mont Collon.

9 heures, le soleil commence a tapé sur les tentes. On découvre le paysage grandiose du Valais. C'est la minute serrage de main. On découvre la cuvée 2007 pour cette sortie Alpinisme du RSCC. Des gens sympa dans l'ensemble.

Avec les petits achats de dernières minutes et un petit dejeuné copieu, la troupe se met à marcher à 11h. Ils ne savent pas ce qu'il leurs attend. Les pauvres. 5h30 de montée au départ d'arolla 2000 m. alt jusqu'à la Cabane de Berthol (3311 m). 

L'arrivée se passe de commentaire.
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Dimanche 15 juillet 2007
Mes vacances et escalades estivales


Jour 6 : La tête Blanche
Une jolie promenade sur les 4000 du Valais.

4 heure du mat passé de quelques minutes. Le dortoir surchauffé dit de La dent blanche s'agite doucement. Par des gestes sûrs, chacun s'applique à mettre en ordre ses habits, son sac et son matériel avant d'aller prendre un café, chocolat chaud à l'eau ou thé avec une tartine de confiture beurée. Puis par vague successive les alpinsites se  élancent avec précaution sur le terrain glaciaire présent devant nous :
Sans-titre-18.jpg

Soudain, dans le petit matin, une voix très féminine remplit d'amertume contenu et de frustration bien légitime articula bien précisément : Merde, je crois que l'on m'a pris mes chaussures. La petite assemblée encore présente se mit à sourire comme s'il s'agissait d'une bonne blague. Mais après les interrogations d'usage, une rumeur à remplit le refuge sur ce qu'il fallait faire. Il y avait bien une paire de chaussure ressemblant, mais elles étaient beaucoup trop petites pour l'intéressée. Suivant les conseils de la gardienne de la cabane de Berthol, j'ai apostrophé et exaurté 'à 250 m de distance) les Alpinistes, encore présents au col, de verifier les chaussures de leurs cordées.


Une heure plus tard, les choses étaient rentrées dans l'ordre. Un brave guide suisse, est revenu tout penaud pour s'excuser, que sa cliente ne s'est rendu compte de l'erreur en voulant mettre ses crampons, et que voilà, il nous rendait la paire de chaussure pas à lui.

Départ à presque 6 heures du mat. Après plus de 3 heures de marches sur le glacier, nous arrivons au sommet de la tête blanche :

T--te-Blanche-trio-2.jpg

Deuxième ou troisième au sommet de la tête blanche.
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