Je fais un rapide coucou, pour conter le deroulement de mon voyage. J'ai retrouve Marta, une vieille amie de montpellier et qui m'avait deja fait decouvrir Zakopane et
les Tatras.
Cette fois, elle m'a fait venir en Ecosse. J'ai decouvert Edimburgh, une ville vraiment belle. Puis elle m'a montre son bel appartement qu'elle partage avec son nouveau cheri. Et oui c'est le
scoop, Marta est avec un neuro-biologiste anglo-americain, et pense peut etre rester en Ecosse.

Sinon elle organise toujours aussi bien mes visites, avec de belles randos. Non vraiment chapeau, il y avait tout cette fois. Une voiture disponible a souhait, du camping ***, des equipements a
notre disposition et surtout la meteo vraiment clemente.
Bon la realite fut moins idylique que la pub. Pour la voiture, ce fut vrai, mais il y avait un petit hic. C'est moi qui devait conduire, vu qu'elle devait refaire valider son permis. Super cool
la conduite a l'ecossaise (a gauche ! a gauche ! Attention au trottoir !! pas trop a gauche !). Tout est inverser, et c'est pas pratique de changer la vitesse avec la main gauche, et le plus dure
fut de sortir et rerentrer d'Edimburgh...rahh les carrefours. Sinon les routes de montagnes, cela decoiffe avec les semi-remorques qui roulent au milieu. Au passage j'ai bien failli me
prendre un "dare"comme ils disent (Sorte d'Elan ecossais). Bon dieu le stress. finalement le plus dure fut de maitriser cet
embrayage SAAB.
L'equipement laissa aussi a desire, vu que le vrai matos de camping de montagne etait euh inaccessible. la tente de plage qui ne ferme plus, cela passe en Ecosse car il fait 16 degre, mais
pour la pluie, il a fallut bricoler un peu.
Les Miggies, c'est une saloperie qui vous devore trois heures le matin et 3 h le soir. Sinon niveau climat, il pleut pendant 1 heure ou 2, puis beau soleil pendant 2 h, et la pluie se remet a
tomber, et cela toute la journee et tout les jours !!!

Le details de la rando est dessous. Il y avait des neves et des restes de couloirs (a certain endroit a 800m alt.). En clair "sa ligne n'est pas harmonieuse" il faut
comprendre= tas de cailloux. Par contre la vue est magnifique, quand on y voit. (Belle falaise face nord, a tester)
NB je vous promet rien, mais je mettrais en ligne des photos de Berlin, Pologne etc... des que mon scan fonctionnera (a mon retour chez moi)
Biz
Le Ben Navis: La plus haute montagne (1 344 m) de Grande Bretagne.
Cette masse de granit recouverte de neige (1 344 m d'altitude) est la plus haute montagne de la Grande-Bretagne, mais sa ligne n'est pas harmonieuse. Le Ben Nevis est pourtant très populaire
parmi les grimpeurs et les marcheurs. Au sommet se dresse un mémorial de guerre. On y trouvait autrefois un hôtel (fermé en 1915), ainsi qu'un observatoire (1883-1904). On dit que si la neige
disparaît un jour du sommet, le Ben Nevis redeviendra une propriété de la Couronne.

Neptune Staircase:
Cet ensemble de huit écluses, dit escalier de Neptune, fut conçu par Telford, et fait partie du canal Calédonien. Il fait monter le niveau de l'eau de 21 m sur un parcours de 457 m
Toujours des problèmes avec mon PC, pour un mec qui travail dans l'info, ça la fout mal.
Finalement, je vais peut être échapper à un retour dans la région parisienne. Il y a des perspectives plus réjouissantes, mais je suis encore réservé sur ce que peut m'apporter cette région.
Je repars illico pour Ailefroide et non cham vu la météo. Puis à Arolla pour encadrer la sortie RSCC.
Mes vacances et escalades estivales
Jour 1 : A tire d'Ailes froides
Le petit hameau d'Ailefroide est situé à la jonction de deux anciennes vallées glacières qui sont maintenant creusés rive gauche
par le Saint Pierre, et rive droite par le Celse Niere. Les deux torrents se rejoingnant en aval d'Ailefroide. Le tout est situé dans la commune de Pelvoux (en face du sommet du même nom),
qui porte très bien son nom, vu que c'est aussi le nom d'un des sommets les plus célèbre des Alpes. D'ailleurs le terme de massif du Pelvoux était encore utilisé par les anciens lors de mes
premiers pas sur le pré saint-didier (fournel). On a cru pendant des siècles que le Pelvoux était le sommet le plus élevé des environs, voir du massif. Grosse erreur ! Il aura fallu attendre Victor
Puiseux et son ascension de1848 pour réaliser que le mont Pelvoux ne faisait que 3946 m. Les romains ont bien eux aussi cru que le Mont Viso était le plus haut sommet des Alpes, et donc fait une
erreur de près de 1000 mètres.
Ailefroide en 1910
Aujourd'hui une confusion demeure. Si on ne parle plus de massif du Pelvoux, on parle encore de massif des Ecrins, voir Pays des Ecrins (appelation touristique qui ne veut rien dire) et enfin de
l'Oisans.
Je suis arrivé sur les coups de 10 H du matin. Avec près de 8 heures de route, je me suis posé une fois de plus dans le camping d'Ailefroide. Cette fois, une belle blonde m'attendait sur le
prés. Bon il y avait aussi mes parents dans un coin du camping, et un jeune grimpeur assez motivé.
Le matin avait été assez frais pour les campeurs. Du givre sur les tentes le 10 juillet, ce n'est pas si courant que ça. A mon arrivé le
temps était un peu pertubé, mais le soleil semblait dominé la journée. Pour ma part, j'avais besoin de faire un somme, et de faire un tour chez le coiffeur. J'ai appris au cours de la conversation
avec la coiffeuse, à peu près tout les potins du coins, et en particulier du soucis quotidien des guides de la Vallouise. Je put apprendre ainsi, que l'enneigement de printemps avait fait
défaut sur le glacier blanc, et qu'il était dramatiquement crevassé (se révélera pas si dramatique que cela).
...
Après une bonne sieste et un petit graillou, une envie de grimper me vain
comme une envie de pisser. Cela tombe à pic, il pleut comme vache qui pisse.
Que neni ! Entrecoupé d'eclaircie et de pluie fine, le climat de l'Oisans ne m'effraye pas. Il faut dire qu'on est en plein sur le bord du
mauvais temps ...comme d'habitude.
A 16H00 je traverse le Celse Niere avec Romain, le jeune grimpeur assez motivé. Nous rejoignons la petite sente qui va vers la fissure d'Ailefroide. J'oblique à gauche, et je pose ma corde et
mon petit sac au pied d'A tire d'Ailes froides.Une pluie fine tombe, mais le rocher reste étonnement sec.
Je m'encorde, Romain m'imite. Une fois le matériel bien ordonné, je m'élance dans la voie. Je retrouve enfin ce beau granite bien
adhérent.
La première longueur est la plus dure, et il faut bien avouer, la plus jolie car c'est le moment où on rentre dans la paroi. Après quelques minutes, l'escalade se fait sur un rocher très sec.
Il ne pleut plus et le ciel se dégage.
Romain grimpe assez vite, redescendre après cette première longueur n'est plus nécessaire et la météo ne pose plus de problèmes pour continuer la voie. Inespérer vu la pluie au départ. Au fur
a mesure que les longueurs s'enchaînent, un soleil radieux s'étire sur les montagnes et commence a enflammé les montagnes quand nous atteingnons le sommet de la voie.
Je suis étonné par la rapidité des manoeuvres avec Romain, vu que nous ne nous connaissions pas il a 8 heures. Comme quoi, les clubs FFME comme le RSCC peuvent être aussi de bonnes structures
pour progresser vers l'autonomie.
Le choix de la descente est automatique. A pied. Il est sans problème, le passage du ravin est maintenant équipé de cable depuis l'accident
mortel dans le ravin. Il est 20 heures quand nous revenons au camps où nous attend un repas préparer avec gentillesse...
Voici une journée qui s'achève avec la onzième de cette voie (calcul approximatif), et une première pour Romain.
Source : Escalades autour d'Ailfroide de Jean Michel Cambon (Edition juin 2007)

Article mise en Ligne le 31 juillet 2007, dernière
mise à jour 2/08/2007
Mes vacances et escalades estivales
Jour 4 : L'explosion des Calcaneums
Une voie volée avec Romain juste avant partir vers Arolla pour un weed end alpi. Jolie et courte voie.
Ailefroide dans les années 1930
Dans la matinée ma mère et Corine démarre A tire
d'Ailes froides. J'avale les dernières gouttes de mon café et nous nous mettons en route à notre tour.
L'attaque est facile à repérer. J'ai mal aux pieds dans les premières longueurs 5C+. Je rate le relais de la troisième longueur et entame directe la troisième. Une belle
fissure inversée 6a+ me tend les bras et me permet de bien m'échauffer. Après un relais je me gourre de voie et j'enquille un bon 7, pour obliquer plus à droite et revenir dans un
5+.
La sortie c'est de la balle. Une Dulfer comme on aime. La dudule à la Chamoniard. On sort quasiment sur le chemin de randonnée de la tête de la Draye.
Quatrième réussi pour les Calcanéums.
Après le retour au camp, il faut plier. Entre la location de chaussures de montagne pour bbbipppp et les tergiversation pour choisir un véhicule, on décole vers 17h.
La belle descente sur Vallouise, la route qui traverse en face de Saint-Martin de Queyre, Briançon, la belle montée du col du Lautaret, les virages Tortueux du col du Galibier, la
descente infernale sur Valloire, puis saint michel de Maurienne, l'autoroute criminelle construite dans cette belle vallée, le Val d'Arly, Chamonix, le col des montets, la suisse, le col de la
Forclaz, les vignes de Martigny (pas facile à voir de nuit), l'autoroute jusqu'à Sion, oui je sais j'ai raté la sortie, l'autoroute dans l'autre sens, la montée enfin du Val d'Hérens, on est
arrivé à Arolla à minuit bien tassé. Et c'est moi qui a tout conduit !!!
Imaginez la suisse : un rêve !
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