L'histoire du ski (selon wiki)
Le ski remonterait au moins à -4000 av J.C. inventé en Sibérie, Scandinavie ou pays baltes. Il sert dans des unités combattantes dès le XVIème siècle en Suède et en Finlande. Le ski fut introduit dans les Alpes à la fin du XIXème siècle . Le ski de descente ou ski alpin consiste à descendre des pentes de déclivité variable.

Le télémark est une technique nordique de descente, originaire du comté de Telemark en Norvège. Inventée par le menuisier Sondre Norheim dans les années 1860, elle consiste en un fléchissement de la jambe intérieure au virage. D'abord oublié au profit du virage « christiania », le télémark réapparaît aux États-Unis dans les années 1970. Son développement s'est accéléré à la fin des années 1990 avec l'apparition de skis plus courts, taillés (désormais identiques aux skis alpins) et des chaussures à coque plastique. Cette technique élégante fait désormais de nombreux adeptes, dans toutes les disciplines : freeride, freestyle, compétition, randonnée...

Le ski de randonnée est un sport hybride, qui se pratique en terrain accidenté non aménagé (dans la nature quoi). Le matériel ressemble à celui utilisé en ski alpin mais possède quelques spécificités qui permettent de gravir les pentes avant de les descendre : les skis sont plus légers, les fixations possèdent deux positions : une première pour la montée qui laisse le talon libre afin de faciliter la marche, une deuxième pour la descente qui verrouille le talon. On utilise des peaux de phoques que l'on colle sous les skis et qui empêchent le recul. Pour empêcher le ski de chasser en neige dure, on lui ajoute des « couteaux » (pièces en forme de « T » qui mordent la neige). À ce matériel s'ajoute éventuellement le matériel spécifique d'alpinisme : crampons et piolet qui permettent de gravir des itinéraires plus escarpés en mettant les skis sur le sac à dos, baudrier et corde pour des itinéraires glaciaires.
Outre le dévissage, les chutes de pierres, les crevasses, l'avalanche représente le plus grand danger de ce sport : l'ARVA (Appareil de Recherche des Victimes d'Avalanche)', la pelle et la sonde sont donc essentiels.
Bon ça c'est pour se mettre en jambe, bientôt
MON histoire du ski de randonnée
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Chapitre 1
« Comme à chaque fois Hélène et les autres me les brisent avec leurs
discussions à la noix ! Toujours et encore leurs commérages. Un tel
raconte son histoire de mouton noir méchant et gourmant, l’autre raconte
qu’il ne pense qu’à faire du mal. Ça me fatigue, tout est blanc ou noir
avec celles-là. Je leur ai ouvert l’enclos, pour ne plus les entendre.
Je me suis recouché, pour voir les étoiles. Il y avait une grande dame
avec une cruche sur son épaule et elle déversait son contenu. Il y avait
aussi un grand serpent avec une gueule de chien. Aussi une jeune femme
enchaînée à des rochers au bord de la mer. Je me suis réveillé, il
faisait presque jour. On était dimanche et j’ai pensé à lui.
Ensuite je suis allé faire le fromage. Le lait était bien caillé. Dehors
c’était nuageux. Je pouvais apercevoir les rayons du soleil qui se
levait sur les sommets. C’était calme et il faisait frais. En marchant,
il s’est mis pleuvoir, mais c'est redevenu sec. Avec les nuages et la
brume l'ambiance était un peu irréelle. Je suis arrivé à la Traverse. Là
où on peut entendre le silence. Tu sais là où sont les ardoises qui
absorbent le bruit de tes pas. J’ai regardé vers le bas, il y a une
vieille rigole vide qui se perd dans le vide. Petit à petit, j’ai avancé
vers le ruisseau. Celui qui sifflote un écoulement qui semble venir de
ta propre tête tellement il est pur. Cet écoulement, il te fait basculer
entre la joie et l’envie. L’envie de creuser pour voir d’où vient le
bruit et la joie d’entendre sa musique si douce.
Au retour j'ai mangé et c’est là que j’ai reçu la visite d'un ami. Il
venait de Mâcheur ou Nachor. Je me demande encore de quelle région il
s'agit. Je ne me souviens pas de son nom, mais j'ai compris qu'il était
le frère de Bethuel. C'est un gars du coin tu penses? C'est étrange.
Tu te rends compte, je n’ai vu aucun randonneur depuis mai. Et voilà un
homme, assez grand et un peu sec, avec la barbe dorée par le soleil, il
me demande très gentiment si je peux lui donner un peu d’eau. Bien
volontiers, je lui en sers et je lui propose d’aller puiser de l’eau
dans le torrent pour sa mule. Je n'ai pas bien compris ce qu’il m’a
répondu, quand je l’ai interrogé sur son âne. Ce marcheur en robe était
vraiment amusant. Il venait dans la montagne, car son chef lui avait
conseillé de prendre l’air. Enfin j’en ai déduit que c’était mieux pour
lui d’aller vers les montagnes, car il m’a parlé que son seigneur, bref
que son chef l’avait envoyé vers chez moi pour boire l’eau du torrent.
Il était très gentil avec moi, car il m’a beaucoup parlé et il m’a donné
deux couvertures très chaudes. Pourtant je lui ai répété plusieurs fois
que l’eau du torrent n’était pas à moi et que je ne pouvais pas la
vendre. Mais il a dit que c'était la volonté de son chef. Puis il est
parti.. Il était bien gentil, mais quel drôle de travail !
Ça devait être mardi ou mercredi. Juste après la grosse chaleur de cinq
heures. Le vieux bouc est devenu fou. Il est parti à l’opposé du ‘Pas’
où il fait pourtant plus frais. Direction la vallée. Je l’ai vite perdu
de vue et je courrais pourtant vite. J’ai pris le chemin qui suit le
torrent en pensant qu’il ne s’en éloignerait pas, mais je ne le voyais
déjà plus. Après une bonne demi-heure, je me suis désespéré de le
retrouver. Je doutais même de le suivre. C’est alors là que j’ai croisé
André. Il montait au cabanon des pissenlits, en fait c’est pas du
pissenlit qui pousse là, mais chacun est libre de fumé ce qu’il veut. Il
a bien vu mon bouc. Il m’a même engueulé. Il avait eu la trouille. Le
bouc avait foncé droit sur lui et il avait du se jeter dans le torrent
pour s’en sortir. Pour les touristes c’était embêtant, voir dangereux.
J’ai eu comme un regret d’avoir laissé mon fusil à l’auberge de
l’enclos. Tans pis pour André, j’ai continué à courir toujours vers
l’aval.
Durant cette histoire, je n'ai pas vu le temps changé. Le temps est
passé à l’orage. Le gros, celui qui te remue dans tous les sens. J’ai
commencé à comprendre quand tout s’est assombri. Mais trop tard pour
reculé et j’ai continué à courir sous la pluie éparse. C’est devenu dru
et franchement malsain avec les éclairs qui se sont mis à tombés sur la
crête. Je me suis rendu compte que j’étais dans les mélèzes. Il faut
jamais être dans les mélèzes pendant l’orage, car si ça touche un arbre,
ça arrose tout les autres. Si tu veux t’épargner les abeilles à vingt
milles Volt avec de la résine liquide, il ne faut pas être dans la
forêt de mélèzes. En fait j’avais perdu le torrent depuis dix minutes.
Le temps d’être trempé jusqu’à la moelle. Je ne voyais vraiment plus
rien et je me suis perdu dans la forêt. Pas moyen de retrouver la
rivière. Je n’entendais plus de bruit autre que la pluie tombante. Mais
le vent s’est mis à souffler. L’eau me giflait le visage. Au moins
c’était fini la foudre. Le danger c’était le froid. La brume est tombée
très vite. Je ne savais plus où j’étais et j’avais rien sur le dos. La
pluie s’est arrêtée et le vent aussi.
Combien de temps j’ai encore marché ? Aucune idée, mais je suis descendu
drôlement et je doute être resté dans la vallée. C’était plus chez moi.
Il y avait de grands arbres tout feuillus. On pouvait lire les tâches
plus claires que laisse les années humides sur leurs troncs. De la
mousse partout sur le sol. Je me serais cru en à la fin de l’automne.
J’avais froid. Tout devenait obscur. Le brouillard était épais, mais je
voyais encore le chemin. Les feuilles brunes et l’odeur de l’humus.
C’était flagrant. J’avais changé de pays et de saisons. Il y avait un
silence captivant. J’ai atteint une clairière. Le temps est devenu
clair. C’était le soir et le premier croissant de lune éclairait un peu
la nuit naissante. On entendait une voix, non des voix. On chantait. Je
me suis senti soulagé, j’étais plus perdu. Les voix étaient masculines.
Sûrement des scouts au bivouac. Ils ont du avoir une sacré émotion. J’ai
approché lentement de l’endroit, sans me découvrir. Il y avait une
étendu circulaire fermée qui ne donnait sur aucun chemin. Au centre un
gros tronc de chêne coupé à hauteur d’homme. Des torches étaient
allumées et éclairaient le centre. En bordure il avait deux rochers en
grès foncé. Ils étaient disposés en cercle autour du tronc. Il y avait
un grand type coiffé d’un anneau en métal et d’un médaillon sur le
front. Il criait de manière fort agréable. Mais il y avait des armes
entassées en vrac près d’un feu de camp. C’était fabuleux et à la fois
inquiétant. Je ne comprenais pas ce qu’il criait, mais les autres
devenaient de plus en plus agressif. Apparemment ce n’était pas des
scouts et ils attendaient quelqu’un ou quelque chose.
Je n’avais plus du tout froid et même j’avais chaud. Ma veste avait
séché et mes pieds étaient bouillants. Les autres continuaient à
chanter. Tout à coup, une bonne femme est arrivée en criant. Ça les a
calmé.
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Je suis choqué de lire que l’affaire Ingrid Betancourt n’est pas une affaire française. Ingrid est française. Sa jeunesse et ses études sont françaises. Elle est aussi colombienne. Un de ses deux mariages et sa vie de famille a été française. Si Ingrid était venu en France, c'est aussi parce que c'était la guerre civile en Colombie. Ses enfants sont français.
Le devoir de la France est de tout faire en dehors de toute considération, pour sauver Ingrid. Car elle est ressortissante française. Comme à Jolo, comme pour l’Irak. On doit tout faire.
L’engagement politique d’Ingrid a été plus un combat pacifique en faveur de la paix en Colombie. Etait ce un combat moins noble que celui de Florence Aubenas pour le droit d’informer sur l’Irak ?
L’affaire Florence Aubenas était elle une affaire Irakienne ? Absolument pas.

Que Ingrid Betancourt et les milliers d'autres soit au coeur d'un des plus ignoble marchandage entre hommes politique fascisant et guérilleros sans foi ni loi, ok.
Qui met et a mis la Colombie dans cette impasse ? La cocaïne, l'argent de la drogue, le marché clandestin américain et européen favorisé par des politiques stupides.
Ingrid a commis une imprudence, qui lui coûte bien chère, je trouve.
Essayer de sauvez Ingrid, c'est aussi se pencher sur cette guerre civile sous jacente ou la guerre contre la drogue a permis a des budgets (US et UE) policiers et militaires de s'entretenir.
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